SON HISTOIRE Les origines du Shar Peï sont très anciennes. Son nom signifie peau de requin ou papier de verre en chinois. On retrouve des traces du Shar Peï race sur des statuettes de la dynastie Han (206 avant J.C.) qui le représentent.
Gardien de temple il fut également utilisé comme chien de chasse pour traquer les sangliers. Bien plus tard on fit de lui un chien de combat en raison de son gabarit, de sa machoire aux dents tournées vers l’intérieur, et de sa peau lâche n’offrant pas de véritables prises à l’adversaire.
En 1947 lorsque le régime communiste s’installa en chine, les chiens furent interdits par les autorités Chinoises si bien qu’en 1960 il ne restait plus que quelques spécimens exportés à Hong Kong. Afin de préserver et relancer la race des sujets furent envoyés aux Etats Unis dans les années 1970 ainsi qu’en Europe, une dizaine d’années plus tard. Le succès fut au rendez-vous et le Shar Peï conserve de nos jour une popularité constante, principalement comme chien de compagnie.
SON CARACTERE Calme, équilibré et indépendant, le Shar Peï s’adapte facilement à toutes sortes d’environnements. Affectueux avec son maître, il apprécie les enfants. Peu aboyeur mais bon gardien, il dispose d’un caractère affirmé. Se montrant parfois agressif avec les autres chiens, son éducation devra être ferme et débuter tôt.
Il s’adapte bien à la vie en appartement à condition de luis donner l’occasion de faire de l’exercice tous les jours. Les plis de sa peau réclament un entretien régulier.
Aspect général : Chien de taille moyenne, actif, compact, au rein court, inscriptible dans un carré. Les rides sur le crâne, les plis au niveau du garrot, ses petites oreilles et son museau, qui rappelle celui de l’hippopotame, lui confèrent un aspect unique. Les mâles sont plus grands et plus puissants que les femelles.
Yeux : Foncés, en amande, à l’expression renfrognée. L’iris d’une couleur plus claire est tolérée chez les chiens à robe de couleur diluée. La fonction du globe oculaire et des paupières ne doit en aucun cas être gênée par la peau, les plis ou les poils qui les entourent. Tout signe d’inflammation du globe oculaire, de la conjonctive ou des paupières est à proscrire. Pas d’entropion.
Oreilles : Très petites, plutôt épaisses, en forme de triangle équilatéral, légèrement arrondies à l’extrémité, elles sont attachées haut avec l’extrémité repliée dans la direction de l’oeil.
Elles sont bien placées en avant au-dessus des yeux, bien espacées elles tombent bien appliquées contre le crâne. L’oreille dressée est un grave défaut.
Encolure : Fort, de longueur moyenne, bien greffé sur les épaules. La peau lâche sous le cou ne doit pas être excessivement développée.
Queue: Epaisse et ronde à sa racine, elle s’amenuise en pointe fine. La queue est attachée très haut, trait caractéristique de la race. Elle peut être portée haut et incurvée, enroulée en boucle serrée ou recourbée au-dessus ou sur un des deux côtés du dos. L’absence de queue ou une queue écourtée sont à proscrire.
Poil: C’est une caractéristique de la race, le poil est court, dur et hérissé. Il est droit et écarté sur le corps, en général plus couché sur les membres. Il n’y a pas de sous-poil. La longueur du poil peut varier de 1 à 2,5 cm. Il n’est jamais toiletté.
Couleur: Toutes les couleurs unies sont acceptées sauf le blanc. Souvent, le poil de la queue et de la région postérieure des cuisses est d’une nuance plus claire. Un ton plus ombré le long du dos et sur les oreilles est toléré.
Source du standard: Fédération cynologique internationale