SON HISTOIRE Le Landseer est un cousin éloigné du Terre Neuve. Il doit son nom à un peintre de la cour d’Angleterre au 19ème siècle, Edwind Landseer, qui le représenta à plusieurs reprises dans ses tableaux. Souvent confondu, à tort, avec la variété blanche et noire du Terre Neuve (type britannico-américain), la race a initialement été développée par des éleveurs britanniques.
A la fin de la première guerre mondiale celle-ci fut sur le point de disparaître de Grande-Bretagne, avant d’être relancée par des éleveurs allemands et suisses qui pratiquèrent à cette occasion des croisements avec le Montagne des Pyrénées.
La race fut reconnue par la FCI commune race distincte du Terre Neuve en 1960, son arrivée en France date des années 1970. Il demeure assez peu répandu.
SON CARACTERE Dynamique et courageux le Landseer est un chien affectueux qui apprécie la vie de famille. Bien qu’il soit doté d’un physique imposant et dissuasif il n’excelle pas comme chien de garde. Une éducation précoce est nécessaire, vu son gabarit, même si son caractère sociable avec les humains comme avec ses congénères n’est plus à démontrer.
Inadapté à la vie citadine, il a besoin de beaucoup d’espace, idéalement à proximité d’un plan d’eau, afin qu’il puisse laisser libre cours à ses qualités de nageur. Un brossage quotidien s’avère nécessaire.
Yeux : Les yeux sont de grandeur moyenne, moyennement enfoncés, allant du brun au brun foncé (on peut tolérer le brun clair), avec un regard amical, paupière fendue en amande, conjonctive non visible. Des yeux nettement clairs (jaune soufre ou jaune grisâtre) constituent un défaut, de même qu’une position trop étroite de ces derniers.
Oreilles : Les oreilles sont de grandeur moyenne, atteignant le coin interne de l’oeil, quand elles sont placées en direction des yeux, de forme triangulaire, un peu arrondies dans leur partie inférieure. Elles sont attachées haut dans la région supérieure de la tête, mais pas trop loin en arrière, bien appliquées et ajustées aux côtés de la tête, couvertes d’un poil fin et court. De longues franges se trouvent uniquement à la partie postérieure de l’attache des oreilles.
Encolure : La coupe transversale du cou n’est pas tout à fait ronde, mais légèrement ovale. Il est musclé, symétrique, et forme une large nuque qui s’élance vers la tête à partir des épaules et de la poitrine. La longueur du cou, mesurée depuis la protubérance occipitale au garrot est à peu près égale aux ¾ - 4/5 de la longueur de la tête mesurée de la protubérance occipitale au bout de la truffe. Un fanon accusé à la gorge ou au cou n’est pas souhaitable.
Queue : La queue est forte, dépassant de peu le jarret, très touffue avec poil serré, mais sans former un drapeau. Au repos et en station, la queue pend avec à son extrémité une légère courbure vers le haut. En mouvement et si le chien est excité, il peut porter la queue allongée en ligne droite avec, à l’extrémité, une légère flexion vers le haut. Les queues déformées ou enroulées sur le dos sont à rejeter.
Poil : A l’exception de la tête, le pelage doit être long, le plus lisse et le plus dense possible, fin au toucher, entremêlé de sous-poil. Celui-ci n’est pas aussi dense que chez le Terre-Neuve noir. Une robe légèrement ondulée sur le dos et aux cuisses ne doit soulever aucune objection. Les poils, brossés à rebrousse-poil, doivent retomber d’eux-même dans la position correcte.
Couleur : La couleur primaire du pelage est un blanc clair avec des plaques noires discontinues sur le tronc et la croupe. Le cou, le poitrail, le ventre, les pattes et la queue doivent être blancs. La tête est noire. Un museau blanc avec une tache blanche, symétrique, pas trop large, s’étirant d’un bout à l’autre, est considéré comme but fixe à atteindre par l’éleveur. Des taches de suie se présentant sur le fond blanc ne constituent pas un défaut.
Source du standard : Fédération cynologique internationale