SON HISTOIRE Originaire de Chine, où il était élevé dans des conditions privilégiées, il fut ramené aux Pays Bas au 16ème siècle par des marchands. Il se répandit dans les cours européennes où il rencontra un franc succès, notamment en Angleterre où la race fut améliorée au 17ème siècle.
Appellé ‘pug’ en Angleterre, les allemands et les hollandais le surnomment ‘mops’ (du verbe moppen qui signifie avoir l’air irrité). L’appellation Carlin utilisé en Français est dérivé de l’appellation ‘carlino’ utilisée par les Italiens, dont l’origine trouve son explication dans le surnom donné, au 18ème siècle, à l’acteur Carlo Bertinazzi, qui portait un masque noir rappellant la face du carlin lorqu’il jouait le rôle d’Arlequin.
La race connut une certaine désaffection à la fin du 19ème siècle victime de la concurrence des Pékinois. Il retouva les faveurs du grand public dans la seconde moitié du 20ème siècle, sans doute en raison de la passion que lui portait le duc et la duchesse de Windsor. Il est extrêmement populaire aux Etats-Unis et figure parmi les races favorites des américains.
SON CARACTERE Tendre, affectueux et joueur, principalement durant ses premières années, c’est un compagnon agréable. Il est sociable avec ses congénères même s’il ne donne pas le sentiment de rechercher leur présence. Ce n’est pas un très bon gardien. Attaché et proche de son maître qu’il aime suivre partout, il aboie peu et s’adapte à toutes les situations, mais supporte mal la solitude.
Le carlin n’est pas le prototype du chien sportif, ce qui ne l’empêche pas d’apprécier les sorties surtout lorsqu’il est jeune. Il faut lui épargner les efforts lors des périodes de fortes chaleurs, qu’il supporte mal en raison de la configuration de son système respiratoire et prendre soin de ses yeux sensibles aux poussières.
Aspect général : Franchement inscrit dans un carré et cob (compact et trapu). Il est « multum in parvo » (beaucoup de substance en un petit volume) comme en témoignent ses formes compactes, la fermeté de sa musculature, son corps ramassé dans ses proportions.
Yeux : Les yeux sont de couleur foncée, très grands, de forme globuleuse. Leur expression est douce, à la fois soucieuse et affectueuse, ils sont très brillants et pleins de feu quand le chien est en état d’excitation.
Oreilles : Les oreilles sont minces, petites, douces au toucher comme le velours. Deux formes sont admises :
- l’oreille en rose, petite oreille tombante qui se replie en arrière pour découvrir le conduit externe
- et l’oreille en bouton, le pavillon retombe en avant, l’extrémité étant tout contre le crâne, de façon à couvrir l’orifice de l’oreille et dirigée vers l’oeil.
L’oreille en bouton est préférée.
Encolure : Le cou est légèrement galbé de façon à rappeler, dans son profil supérieur, la forme convexe d’un cimier (crête de casque), fort, épais et d’une longueur suffisante pour porter fièrement la tête.
Queue : La queue (dite « spire ») est attachée haut, formant une boucle aussi serrée que possible sur la hanche. La double boucle est très recherchée.
Poil : Le poile est fin, lisse, doux, court et brillant. Il n’est ni dur ni laineux.
Couleur : Argent, abricot, fauve ou noir. Chaque couleur est nettement définie afin de souligner le contraste clair entre la couleur de robe, la « trace » ( raie noire s’étendant de l’occiput à la queue) et le masque.
Les marques sont nettement définies. Le museau ou masque, les oreilles, les grains de beauté sur les joues, la marque du pouce ou losange sur le front et la raie du dos ( trace) sont aussi noirs que possible.
Source du standard : Fédération cynologique internationale