SON HISTOIRE Le Bouvier Bernois pourrait descendre de croisement entre les chiens de combat arrivés il y a près de 2000 ans avec les légions romaines dans ce qui est aujourd’hui la Suisse et des chiens locaux. Il fut longtemps utilisé comme chien de garde pour les hommes et leurs troupeaux, mais également comme chien de trait. Principalement localisé dans le canton de Berne, on l’appelait initialement « Dürrbächler » en référence au hameau de Dürrbäch où il était particulièrement répandu.
La première présentation du « Dürrbächler » en exposition, dans une classe d’essai, date de 1902. En 1903 six spécimens sont sont exposés et remportent quatre prix. Le Club Suisse du « Dürrbächler » est fondé en 1907 par des éleveurs décidés à promouvoir l’élevage de ce bouvier en définissant le premier standard de la race.
En 1910 lors d’une exposition canine, présentant plus de 100 chiens, le « Dürrbächler » devient le Bouvier Bernois, suivant en cela l’exemple d’autres races de chiens de bouviers suisse. A la suite de cette exposition sa notoriété gagna rapidement l’ensemble de la Suisse ainsi que l’Allemagne. Il devint progressivement un chien de compagnie au début du 20ième siècle. De nos jours le Bouvier Bernois est connu dans le monde entier, et plus particulièrement en Europe sa terre d’origine.
SON CARACTERE Equilibré et paisible, il n’est pas craintif. Il apprécie particulièrement la vie de famille et la présence de son maître auquel il témoigne une grande fidélité. Bon gardien peu aboyeur il sait, si nécessaire, se montrer dissuassif envers les étrangers. Son éducation devra tenir compte du fait qu’il n’atteint sa maturité comportementale que vers deux ans.
Il n’apprécie pas de rester seul, ou d’être attaché ce qui peut rapidement provoquer des troubles du comportement (chien craintif ou agressif).
Peu adapté à la vie citadine et à la vie en appartement, il doit disposer d’espace afin de se dépenser régulièrement.
Yeux : Les yeux sont de couleur brun foncé, en forme d’amandes, avec des paupières qui épousent bien la forme du globe oculaire. Ils ne sont ni trop enfoncés dans les orbites, ni trop saillants. Les paupières lâches sont un défaut.
Oreilles : Les oreilles de forme triangulaire, s’arrondissent légèrement vers leur extrémité. Elles sont attachées haut, de grandeur moyenne, au repos, tombantes et bien accolées à la tête. Quand le chien est attentif, la partie postérieure de l’attache se relève, tandis que le bord antérieur de l’oreille reste bien accolé à la joue.
Encolure : Le cou est vigoureux, musclé, d'une longueur moyenne.
Queue: La queue est touffue, atteignant au moins le jarret. Portée basse au repos, elle se relève à la hauteur du dos ou un peu plus haut quand le chien est en action.
Poil: Le poil est long et brillant, lisse ou légèrement ondulé.
Couleur: Fond de couleur noir soutenu, avec des marques feu (brun-rouge foncé) sur les joues, au-dessus des yeux, sur les quatre membres et à la poitrine, avec des marques blanches comme suit :
- Marque bien blanche en tête, nettement délimitée et symétrique : liste qui, vers la truffe, s’élargit des deux côtés du chanfrein pour dessiner le blanc du museau.
- En largeur, la liste ne devrait pas aller jusqu’aux marques feu au-dessus des yeux, et le blanc du museau ne devrait pas dépasser la commissure des lèvres.
- Plage blanche ininterrompue et modérément large sur le cou et le poitrail.
- Recherché : pieds blancs, pointe de la queue blanche.
- Toléré : petite tache blanche à la nuque, petite tache blanche sous la queue.
Source du standard: Fédération cynologique internationale