SON HISTOIRE Ses origines remontent au 17ème siècle où il était utilisé comme chien de combat, principalement contre d’autres chiens mais également, comme son nom l’indique (« bull » signifie taureau ), contre des taureaux. Ces pratiques barbares furent heureusement abolies en Angleterre au 19ème siècle.
Le premier standard fut publié en 1875. Le « Bulldog » contrbua à la naissance de nombreuses races comme le Bull terrier ou le Bullmastiff ou le Bull-Terrier du Staffordshire. Il perdit, au fil des sélections, son agressivité pour devenir un chien de compagnie. Ses caractéristiques évoluèrent avec le temps et accentuèrent, en l’exagérant parfois, le standard par rapport à ses ancêtres qui étaient légèrement plus haut sur pattes et moins massifs.
Sa popularité grandit et il devint même le fidèle compagnon de Sir Winston Churchill. A la fin des années 1950 de nouveaux critères furent édictés par le Bulldog Breed Council afin de limiter les exagérations morphologiques à l’origine de ses problèmes respiratoires.
SON CARACTERE Sous son aspect de lutteur se cache une nature affectueuse, calme et équilibrée. Compagnon de jeu des enfants envers lesquels il se montre patient, il demeure attaché à ses maîtres. Bon gardien, son caractère tenace nécessite une éducation rigoureuse.
Il s’adapte bien à la vie citadine mais a néanmoins besoin d’exercise. En raison de ses problèmes respiratoires, le "Bulldog" craint les fortes chaleurs. Bien qu’il soit capable de courir relativement vite, la marche est préférable afin de lui éviter l’essouflement.
Face : Vus de devant, les différents traits de la face doivent être également équilibrés de chaque côté d’une ligne médiane imaginaire.
- Truffe : Truffe et narines grandes, larges et de couleur noire – en aucun cas de couleur foie ou rouge ou brune. Le sommet de la truffe est renfoncé vers les yeux. Les narines sont grandes, larges et ouvertes et présentent entre elles une ligne droite verticale, bien définie.
- Museau : Le museau est court, large, retroussé et très épais de la commissure de l’oeil à la commissure des lèvres. Le bourrelet derrière la truffe ne doit pas nuire au profil incliné de la face (« layback »).
- Lèvres : Les babines sont épaisses, larges, pendantes et très descendues, couvrant complètement la mâchoire inférieure sur les côtés mais non sur le devant. Elles rejoignent la lèvre inférieure devant et recouvrent entièrement les dents.
- Mâchoires / dents : Les mâchoires sont larges, massives et carrées. La mâchoire inférieure avance devant la mâchoire supérieure et se courbe vers le haut. Les six incisives sont rangées régulièrement entre les canines. Les canines sont bien séparées. Les dents sont fortes et solides, elles ne sont pas visibles quand la bouche est fermée.
De face, la mâchoire inférieure doit être centrée sous la mâchoire supérieure à laquelle elle est parallèle.
- Joues : Les joues sont bien arrondies et s’étendent latéralement au delà des yeux.
Yeux : Les yeux, vus de face, sont situés bas dans le crâne, bien éloignés des oreilles. Les yeux et le stop sont sur une même ligne droite perpendiculaire au sillon frontal. Ils sont très écartés mais leurs commissures externes sont à l’intérieur du contour des joues. Ils sont de forme ronde, de dimension modérée, ni enfoncés, ni proéminents, ils sont de couleur très sombre – presque noirs – ils ne laissent pas voir de blanc (sclérotique) quand ils regardent droit devant. Absence de tare oculaire manifeste.
Oreilles : Les oreilles sont attachées haut – c’est-à-dire que le bord antérieur de chaque oreille, vue de face, rejoint le contour du crâne à l’angle supérieur dudit contour, de telle sorte que les oreilles sont aussi écartées que possible et qu’elles sont placées aussi haut et aussi loin des yeux que possible. Elles sont petites et minces. L’oreille en rose est correcte c’est-à-dire qu’elle se replie vers l’intérieur dans sa partie postérieure, le bord antéro-supérieur se recourbant vers l’extérieur et vers l’arrière, découvrant en partie l’intérieur du conduit externe de l’oreille.
Encolure : Le cou est d'une longueur modérée, très épais, puissant et fort à l’attache. Il est convexe dans son profil supérieur et présente beaucoup de peau lâche, épaisse et ridée dans la région de la gorge formant un fanon de chaque côté, de la mâchoire inférieure au poitrail.
Queue: La queue est attachée bas et part en saillie, plutôt droite, puis s’incline vers le bas. Elle est ronde, lisse et dépourvue de frange ou de poils rudes. De longueur modérée – plutôt courte que longue – épaisse à la base, elle s’amincit rapidement en une fine pointe. Elle est portée bas, sans courbe marquée vers le haut à l’extrémité. Elle n’est jamais portée au-dessus du dos.
Poil: Le poil posséde une texture fine, il est court, serré et lisse. Il n’est dur que parce qu’il est court et serré (ce n’est pas un poil « fil de fer »).
Couleur: Robe unicolore ou « suie » (c’est-à-dire unicolore avec le masque ou le museau noir). Il n’y a que des couleurs uniformes (qui doivent être brillantes et pures), à savoir : rouge dans ses différents tons, fauve, fauve pâle, etc. bringé, blanc et robe panachée (combinaison de blanc avec l’une quelconque des couleurs précédentes). Les couleurs foie, noir, noir et feu sont absolument à écarter.
Source du standard: Fédération cynologique internationale