SON HISTOIRE Race favorite de l’aristocratie Russe, qui l’utilisait pour la chasse au renard et au lièvre, son origine est controversée et plusieurs hypothèses ont cours. La première voudrait que le Barzoï soit le résultat du croisement du Lévrier d’Asie pour ses qualités de vitesse et du Chien Polaire Laïka pour sa fourrure, la seconde qu’il descende directement d’une race sauvage comme le Saluki, la dernière qu’il soit le fruit d’un croisement entre un Sloughi et un chien local à poil long.
La fin des grands élevages dans la seconde moitié du 19ème siècle ainsi que la révolution russe des années plus tard, provoquèrent la quasi disparition de la race. Heureusement quelques sujets envoyés auparavant en Angleterre, Europe de l’Ouest, et Etats Unis, permirent de sauver l’espèce.
SON CARACTERE Calme doux et réservé, il se montre assez exclusif avec ses maîtres, modérément patient avec les enfants, et méfiant envers les étrangers. Son caractère volontaire et têtu nécessite une éducation ferme mais douce. Il devra être mis en contact rapidement avec le milieu urbain afin de le familiariser avec le bruit mais également avec ses congénères.
Bien qu’il soit devenu, au fil du temps, un chien de compagnie, il conserve son instinct de chasseur. La vie en appartement n’est pas recommandée, et des sorties régulières s’imposent afin qu’il dépense son énergie.
Aspect général : Le Barzoï est un chien d’aspect aristocratique, de grande taille, de constitution à la fois sèche et robuste, de construction très légèrement allongée. Les femelles sont généralement plus longues que les mâles. Ossature forte, mais pas massive. Les os sont assez plats. La musculature est sèche, bien développée, surtout sur les cuisses, mais pas en relief. L’harmonie des formes et du mouvement est primordiale.
Yeux : Les yeux sont grands, expressifs, un peu à fleur de tête, de couleur noisette foncée ou brun foncé, en forme d’amande mais pas bridés, placés obliquement.
Oreilles : Les oreilles sont petites, minces, mobiles, attachées au-dessus de la ligne de l’oeil et en arrière, dirigées presque vers la nuque quand le chien n’est pas attentif. Les extrémités des oreilles sont situées l’une près de l’autre ou dirigées vers le bas le long du cou et bien serrées contre lui. Quand le chien est en éveil les oreilles sont portées plus haut et sur les côtés ou vers l’avant ; parfois une ou les deux oreilles sont dressées en « oreilles de cheval ».
Encolure : Le cou est long, sec, aplati latéralement, musclé, légèrement galbé, jamais porté haut.
Queue : Queue en forme de faucille ou de sabre, attachée bas, mince, longue. Passée entre les membres postérieurs, elle doit atteindre la saillie de l’os iliaque ; elle est garnie d’un panache abondant. Quand le chien est en station libre, le fouet retombe vers le bas. En action, il est relevé, mais sans dépasser le niveau du dos.
Poil : Les poil est soyeux, doux et souple, ondulé ou formant des boucles courtes, mais jamais de petites boucles serrées. Sur la tête, les oreilles et les membres, le poil est satiné (soyeux mais plus lourd), court, bien couché contre le corps. Sur le corps, le poil est assez long, ondulé ; sur les régions des omoplates et de la croupe il forme des boucles plus fines ; sur les côtes et les cuisses le poil est plus court ; le poil formant les franges, les culottes et le panache de la queue est plus long. Le poil sur le cou est dense et abondant.
Couleur : Combinaison de toutes les couleurs, mais jamais avec le bleu, le marron (chocolat) et tous les dérivés de ces couleurs. Toutes les couleurs peuvent être uniformes ou pie. Les franges, les culottes, le panache de la queue sont considérablement plus clairs que la couleur de fond. Pour les couleurs charbonnées le masque noir est typique.
Source du standard : Fédération cynologique internationale